La nutrition, ce n’est pas juste manger. C’est comprendre. Comprendre ce dont notre corps a besoin. Comprendre ce que nos aliments contiennent. Et surtout, comprendre que mieux manger, c’est mieux vivre.
Au Burkina Faso, la nutrition a toujours été au cœur des préoccupations. En 2024, selon un rapport conjoint de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et du Programme alimentaire mondial (PAM), 2,7 millions de personnes étaient en situation d’insécurité alimentaire aiguë. Mais au-delà de la quantité, la qualité de l’alimentation reste un défi majeur : un enfant sur cinq souffre d’un retard de croissance, signe de malnutrition chronique. Face à cette réalité, des efforts sont déployés : soutien aux cantines scolaires, subventions aux produits fortifiés, campagnes de sensibilisation dans les Centres de Santé et de la Promotion Sociale (CSPS)…
La nutrition : une affaire de tous !
Des ONG comme Action Contre la Faim, Save the Children forment des agents de santé communautaire et accompagnent les familles vulnérables. Mais avouons que la lutte contre la malnutrition ne se gagne pas uniquement dans les bureaux ou les centres de santé.
Les premières victoires commencent dans nos choix quotidiens.
Les plats traditionnels burkinabè tô au mil, feuilles de baobab, niébé, soumbala sont riches en nutriments. Pourtant, leur valeur est souvent sous-estimée. Cela en dépit des efforts que j’ai pu observer sur certaines pages sur les réseaux sociaux : @Plateforme Nationale d’Information en Nutrition-PNIN, @NutritionBurkina, sur Facebook. Sur Tik Tok, @Dr Abdallah est une pépite que je vous recommande. Il faut absolument le suivre. Il y a bien d’autres créateurs de contenus qui partagent des conseils simples, des recettes locales équilibrées, et des vidéos éducatives accessibles à tous. Ces plateformes sont de véritables écoles numériques de la nutrition.
Dans l’ombre des produits, une mission nutritionnelle
Au fil de mes récentes immersions dans le domaine de l’agroalimentaire, j’ai eu l’occasion de découvrir de près les engagements concrets d’acteurs du secteur privé. L’un d’eux m’a particulièrement marqué : Nestlé Burkina.
J’y ai observé comment certains produits, conçus pour répondre aux besoins nutritionnels spécifiques des populations, peuvent jouer un rôle essentiel dans la lutte contre les carences.
CERELAC, par exemple, est enrichi en protéines, fer, zinc et vitamines, et contribue activement à la croissance optimale des nourrissons. L'enrichissement en fer répond au besoin urgent de réduire le taux d'anémie ferriprive, qui avoisine les 80 % chez les enfants de moins de 5 ans au Burkina Faso, selon une enquête démographique et de santé. NIDO est formulé pour soutenir le développement du cerveau, la croissance osseux et musculaire, ainsi que la construction d’un système immunitaire fort grâce à sa richesse en calcium, fer, vitamines du groupe B et vitamines A, D et C. Dans cette même logique, NESCAFÉ illustre comment un produit courant peut également contribuer au bien-être nutritionnel. Il est riche en antioxydants qui protègent l’organisme en neutralisant les radicaux libres, des molécules instables produites naturellement ou issues de facteurs externes comme la pollution, le stress ou une alimentation déséquilibrée. Ces radicaux libres sont impliqués dans le développement de maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains cancers. Ces produits, intégrés aux habitudes alimentaires locales, sont des leviers de la santé.
Au-delà de ces observations, j’ai pu faire une immersion au cœur de quelques actions de terrain : formation de femmes relais, sensibilisation sur sécurité sanitaire des aliments, des activités ludiques dispensées aux enfants en âge scolaire sur la bonne nutrition. Cette approche m’a profondément sensibilisé à l’importance d’une alimentation responsable. Justement, parlant de responsabilité, j’ai aussi compris qu’il y avait certaines rumeurs sur certains produits qui circulent au détriment de certaines marques.
En tout état de cause, la meilleure façon à mon avis de forger ses convictions est de parler directement au fabricant. Par exemple, Nestlé est joignable au Burkina par chat sur WhatsApp au +226 57 99 16 16 ou par appel au numéro vert 80 00 11 41. Généralement, les fabricants prennent le soin d’indiquer leurs contacts sur les emballages de leurs produits.
Libre de choisir, responsable de se nourrir
Il est temps de prendre conscience que notre alimentation ne dépend pas uniquement de ce que le marché propose, mais surtout de ce que nous choisissons. Chaque citoyen est maître de ses choix alimentaires. Mieux se nourrir, c’est exercer ce pouvoir avec lucidité, en tenant compte de sa santé, de son environnement et de son avenir. Ce n’est pas un luxe, c’est une responsabilité que nous devons assumer pleinement, chaque jour, dans nos assiettes.
Christophe SOMDA
Stagiaire en Communication Institutionnelle à Nestlé Burkina